Plus jamais Air France!
Si je retiendrai une chose de cette semaine à Paris, c'est bien que je ne mettrai plus
jamais les peids dans un avion Air France.
La compagnie nationale française n'a déjà pas marqué
de points à l'aller.
Je m'attendais en effet à être agréablement surpris par le repas.
Certes, on doit se contenter de choses simples dans un avion, mais
British, Cathay et Lufthansa avaient offert un menu fort agréable.
Pas Air France. On mange de la viande grasse bouillie en sauce. Il faut y
vider le sachet de poivre pour obtenir un goût quelconque. Décevant.
Je m'énerve aussi parce que les films sont massacrés par
les innombrables interruptions pour des annonces futiles (Nous vous rappelons
(pour la cinquième fois) que la boutique est ouverte...") répétées
trois fois (français, anglais, japonais) avec un intervalle de 10 secondes (histoire de
placer deux répliques du film).
Le retour c'est la catastrophe. J'attends une demi-heure que le check-in veuille bien commencer
pour être parmi les premiers, on me donne une place avec prétendument un peu d'espace,
puis je constate qu'il n'en est rien: La place est encore plus coincée que les places
normales, à cause d'un accoudoir qui ne peut être remonté.
Une hôtesse me replace à un siège normal où je n'ai pas de voisin,
ce qui me permet de bouger un peu. Mais ce n'est pas pour ça que je suis venu en avance!
L'avion est un vieux 747 avec les petits écrans de
télévision qui pendent au plafond.
Comme la visibilité n'est pas terrible,
je me bornerais à être surpris de l'absence
de films français au programme. British, par exemple, a un canal spécial
Best of Britain pour promouvoir la culture nationale. La France est pourtant
toujours la première à défendre sa Culture de vive voix. Mais
pas dans les faits.
Le sommet, ce sont les lampes de lecture. Au bas mot 50% étaient
défectueuses, dont la mienne, et les deux plus proches de moi.
Impossible de regarder un film ou de lire: un charmant vol en perspective!
Je me dis que si le reste de l'avion est dans le même état,
il ne faut pas trop compter arriver à Narita.
Nous avons d'ailleurs eu une demi-heure de retard au décollage.
La raison: Un système de sécurité défectueux.
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