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Samedi 15 février 2003
Fuji y-est-tu?
Dans l'espoir d'enfin apercevoir le Fuji-san de près,
je retourne seul à Hakone pour profiter du temps plus clément
que la dernière fois,
Céline n'ayant pas envie de faire 4h de train pour retourner là-bas.
Cette fois les auspices semblent bons: pas de nuages annoncés avant 15h et une
bonne visibilité du Fuji à en croire la webcam placée
ici.
Et effectivement, je vois le Fuji depuis le train qui me mène à
Odawara. Mais alors que je suis dans le bus qui monte de Odawara à Hakone, le temps se couvre et
la montagne se voile. Une fois à Hakone, plus de Fuji à l'horizon.
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Après avoir visité le temple près du lac de Hakone, je
prends alors le téléphérique qui monte au
Komaga-take. A la station de départ, on remplit
la cabine au compte-goutte: chaque touriste se place devant la
cabine pour se faire photographier devant la montagne. La
photo-souvenir sera vendue 1000 yens (11Fr) au retour.
Tout le monde se prète au jeu, si bien que les pauvres
employés sont tout troublés que je ne sois pas intéressé
à me faire prendre en photo. Il faut dire que si les touristes japonais ont la
réputation de photographier tout ce qui ne bouge pas, il est encore bien plus
important de se faire photographier devant tel ou tel monument. Je ne compte plus
le nombre de fois que je me suis fait engager comme photographe par des groupes
de Japonais. En haut du
Komaga-take, ça n'a pas manqué non plus,
mon équipement doit inspirer confiance.
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Le lac Ashi-no-ko.
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Hakone-machi.
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Le lac et derrière, la mer.
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L'arrivée du téléphérique.
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Le temple au sommet.
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Le piste de snowboard au pied.
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Ci-contre le Fuji-san, emballé.
Je redescends très vite de cette montagne, car si le temps
commence à devenir printanier, le vent violent me rapelle que
l'on ne monte pas à 1500m en février sans équipement
de neige.
En bas je visite encore le magasin de souvenirs, puis redescends en plaine.
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Odawara
Je fais une halte à Odawara d'où part le Shinkansen. Cette petite ville
est d'abord connue pour être au pied de Hakone, mais aussi pour son château.
Les châteaux japonais se ressemblent tous, si bien que l'on a l'impression de les avoir
déjà tous vu cinquante fois à force de feuilleter les guides touristiques.
Je réalise que pourtant je n'en ai encore jamais vu en vrai.
Ce château-là se trouve dans un parc où les premiers pruniers fleurissent
déjà.
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Il y en a des blancs...
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... des roses...
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... et des rouges.
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Et si vous avez les fleurs de prunier et de cerisier en horreur,
évitez le Japon entre février et avril!
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